La vérité sur l’affaire Harry Quebert, Joel Dicker

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Cela fait longtemps que je n’ai pas publié un article sur un livre alors il est grand temps de m’y remettre et quoi de mieux pour ça que de vous parler du roman que je viens de terminer ce week-end : la vérité sur l’affaire Harry Quebert ?

Une collègue m’avait parlé de ce pavé de 850 pages qu’on n’arrive plus à lacher avant de l’avoir terminé. Et c’est vrai ! A coup de quiproquos et de rebondissement, le jeune écrivain nous balade jusqu’à la dernière page et il est impossible de trouver la clé de ce roman policier avant la fin ( ou alors vous êtes forts ! ^^ ).

En 1975, Nola Kellergan, âgée de 15 ans, disparaît mystérieusement du village d’Aurora dans le New Hampshire. Plusieurs années plus tard, en 2008, son corps  est retrouvé dans le jardin du célèbre écrivain Harry Québert. Tous les soupçons se portent alors sur celui-ci, d’autant plus qu’il révèle avoir eu une relation avec la jeune fille à l’époque alors qu’il avait déjà 34 ans et elle seulement 15. 

Convaincu de l’innocence de son ami, Marcus Goldman, lui aussi écrivain, en mal d’inspiration, décide de lui venir en aide en cherchant à comprendre ce qui s’est passé, trente-trois ans plus tôt, dans cette petite ville du New Hampshire, probablement moins tranquille qu’on aurait pu l’imaginer.

J’ai adoré ce roman qui part d’un simple fait divers et qui se complexifie au fil des pages. Les intrigues se mêlent : celle d’Harry Quebert et de la jeune Nola, celle de Marcus Goldman mais aussi celles des habitans du petit village d’Aurora.

Malgré son nombre important de pages, je ne me suis jamais ennuyée durant cette lecture. En tant que prof de français j’ai beaucoup apprécié les réflexions sur l’écriture et le métier d’écrivain qui parcourent le livre. De plus, au coeur de cette histoire grave et touchante, les passages ou Marcus téléphone à sa mère sont hilarants !

Le style de l’auteur est simple, sans fioritures. Beaucoup d’humour et de suspens avec certes peu de poésie ou de tournures de phrases recherchées ( ce qu’on a pu reprocher à l’auteur ) mais après tout, ce n’est pas, selon moi, ce qu’on attend d’un roman policier.

 

« Environ une demi-seconde après avoir terminé votre livre, le lecteur doit se sentir envahi d’un sentiment puissant; pendant un instant, il ne doit plus penser qu’à tout ce qu’il vient de lire […] et sourire avec une pointe de tristesse. […] Un bon livre, Marcus, est un livre que l’on regrette d’avoir terminé. » (Page 851)

Voilà, tout est dit !

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